BURNABY (Colombie-Britannique) — Mise sur pied en 1971, Univeyor B.C. Ltd. a fait ses débuts en tant que petit fabricant spécialisé de matériel et de systèmes de manutention. Au fil des ans, la société a ouvert plusieurs succursales dans l’Ouest canadien qui approvisionnent de nombreuses industries en Amérique du Nord. Aujourd’hui, malgré la récession économique mondiale, Univeyor B.C. Ltd. garde le cap grâce à l’appui du Programme de travail partagé du gouvernement du Canada.
Le Programme de travail partagé vise à éviter les licenciements en offrant une aide financière aux travailleurs admissibles aux prestations d’assurance-emploi qui acceptent de réduire leur semaine de travail jusqu’à ce que les affaires reprennent. « Nos ventes ont considérablement diminué, indique la propriétaire de Univeyor B.C. Ltd., Joanne Dancer. Peu avant la récession, une pénurie de main‑d’œuvre qualifiée sévissait et nous ne voulions pas perdre nos travailleurs. Grâce au travail partagé, nous avons été en mesure de conserver les employés que nous avions formés. »
Univeyor a conclu un accord de travail partagé en février 2009, lequel a par la suite été prolongé afin de permettre à la société et à ses 17 employés de bénéficier du Programme jusqu’en juillet 2010. Cette prolongation, rendue possible grâce aux améliorations au Programme de travail partagé qui ont été annoncées dans le Plan d’action économique du Canada, permettra à la société de se remettre sur pied pendant cette période de redressement.
Malgré le ralentissement des activités, les employés de Univeyor B.C. Ltd. ont pu garder espoir et entrevoir un avenir meilleur. « Comme les emplois se font rares en ce moment, les employés sentent que nous les soutenons du mieux que nous pouvons grâce au Programme, affirme Joanne. Nous essayons de diversifier nos activités. Nos employés qualifiés sont capables de fabriquer toutes sortes de produits. »
Dans le cadre du Plan d’action économique du Canada, le gouvernement fédéral prolonge la durée des accords de travail partagé de 14 à 52 semaines tout au plus, au cours des 2 prochaines années. De plus, il facilite davantage l’accès au travail partagé en assouplissant les critères d’admissibilité au Programme et en simplifiant les processus pour les employeurs. Grâce à cette mesure, un plus grand nombre de Canadiens pourra continuer à travailler pendant que les entreprises subissent un ralentissement temporaire, et ce, jusqu’à ce qu’elles se rétablissent.