Calgary, Alberta — Standen’s Limited, une entreprise de 475 employés, est en activité depuis le début des années 1920. Elle fabrique des produits en alliage d’acier traité thermiquement tels que des ressorts à lames, des outils aratoires, des essieux de remorque et d’autres produits spécialisés de service rigoureux en agriculture, dans les transports et dans les véhicules militaires légers. Elle exporte aux États-Unis, en Amérique du Sud, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Chine. Comme de nombreuses entreprises au Canada, Standen's a subi les répercussions du ralentissement économique.
Selon John Simpson, directeur du personnel et des ressources humaines chez Standen’s Limited, la récession a frappé la planète entière. Les ventes ont chuté en raison de la mondialisation, et les entreprises sont nombreuses à se disputer une part de marché affaiblie. Dans le but de conserver tous ses employés, l’entreprise a décidé d’opter pour le travail partagé, plutôt que de sabrer son personnel, comme bien d’autres ont fait. Elle veut garder ses employés.
Standen’s, grâce au Programme de travail partagé, a pu conserver tout son effectif original, ce qui lui a permis de mieux répondre à la demande. En gardant tous ses employés, l’entreprise est en mesure de conserver son expertise. Elle met l'accent sur la formation et le maintien en poste de son effectif, ce qui lui permet de mieux servir sa clientèle. Lorsque l’entreprise reçoit une commande, elle peut la livrer rapidement.
Depuis mars 2009, les employés de Standen’s Limited bénéficient du travail partagé. « La mise à pied n’est qu’une solution à court terme, affirme M. Simpson. Nous avons instauré le travail partagé pour garder nos employés et l’entente vient d’être prolongée. Le travail partagé nous permet de protéger les emplois. Je suis optimiste à propos de l’avenir. Le marché se redressera, nous le savons, et nous sommes confiants que nous serons prêts à affronter solidement la concurrence lorsque le marché connaîtra une reprise. »
Le gouvernement fédéral, par l’intermédiaire du Plan d’action économique du Canada, prolongera de 14 semaines la durée des ententes de travail partagé, augmentant la période maximale à 52 semaines, au cours des deux prochaines années. De plus, le gouvernement facilite l'accès à ces ententes en assouplissant les critères d'admissibilité et en simplifiant les directives que doivent suivre les employeurs. Ainsi, davantage de Canadiens peuvent continuer à travailler pendant que les activités de leur employeur subissent un ralentissement temporaire pour se redresser par la suite.